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Metal aléatoire
Torsteins Kvaedi

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Jesus 2009/Préjugés /Réalité

Jesus 2009/Préjugés /Réalité
Toi qui a des préjugés envers nous ((((les supposer pouilleux))))Et bien sache que présentement ton Dieu risquerai de ressemblé a la photo !



Chère Monsieur croyant, vous qui nous vois comme des fou au cheveux long, Sache que ton dieu a Aussi les cheveux long.



Ma chère petite madame croyante, Vous qui croyez que nous somme sale avec notre Barbe ,Sache que ton dieu portais la barbe.




À l'avenir Faite attention ,car à chaque fois que vous croisé quelqu'un au (cheveux long/Barbe) et que vous avez un certain préjugé envers cette personne en vous disant (sale Pouilleux)(fais dur)(a l'air Fucker) .........et bien vous vexer votre Dieu ......Car il entend tout (ses bien sa non ??^^) et vois tout .LOL






# Posté le mercredi 11 février 2009 02:52

Après l'histoire de la barbe,Celui des cheveux.

Après l'histoire de la barbe,Celui des cheveux.
À travers les époques et les civilisations
Dans la Préhistoire

Les premiers hommes vivaient en Afrique et avaient donc les cheveux crépus et pour soigner leurs cheveux, les femmes africaines de la Préhistoire auraient eu recours à la méthode de tressage.

De nombreuses statuettes de l'époque attestent de la présence de coiffures à la Préhistoire : la Dame de Brassempouy, datant de 22 000 ans avant JC, la Vénus de Willendorf datant de 20 000 ans avant JC.

Les styles antiques
Mésopotamie et Perse antiques
Dans la Mésopotamie et dans la Perse antiques, les nobles frisaient, teignaient et tressaient leurs barbes et leurs cheveux longs, ajoutant parfois de la poudre d'or ou des ornements en or et en argent.

Les phéniciennes portaient souvent leurs cheveux séparés en deux mèches torsadées ou enroulés en turban.

Égypte antique

Les enfants, garçons et filles, avaient le crâne rasé excepté une tresse sur le coté de la tête appelée Tresse de l'Enfance. Cette coutume rendait hommage à Horus, le dieu solaire, qui portait la même natte étant enfant. La façon dont était décorée la Tresse indiquait le rang social de l'enfant : fermoir en or pour les familles royales et bourgeoises ou de simples fleurs pour les agriculteurs et les ouvriers. À la puberté, le passage à l'âge adulte était donc symbolisé par la perte de la Tresse : les futurs hommes se rasaient entièrement le crâne alors que les futures femmes se laissaient pousser les cheveux.

Les égyptiens portaient les cheveux courts tout en laissant les oreilles bien dégagées même si certains étaient rasés ou portaient les cheveux mi-longs bouclés et dégradés pour former une sorte de bonnet. Les hommes ne changeaient de coiffure que lorsque qu'ils commençaient à devenir chauves. Aucun égyptien ne portait la barbe se distinguant ainsi des Hittites « barbares » (exception faite des barbes postiches des pharaons).

Les coiffures féminines étaient beaucoup plus variées. Les cheveux pouvaient être lisses, frisés, ondulés, nattés ou attachés en une queue de cheval. Sous l'Ancien Empire (2575-2134 av. J.-C.), les femmes préféraient avoir les cheveux courts ou mi-longs alors que sous le Nouvel Empire (1550-1070 av. J.-C.), la mode était aux cheveux longs ou aux perruques. Dans les deux cas, l'ornementation était abondante : diadème, perles (en or, en pierres précieuses, en ivoire, etc.), épingles, peignes, fleurs, etc.

Que se soient les hommes, les femmes ou les enfants, tous les égyptiens pouvaient porter des perruques. Elles faisaient partie intégrante de la garde robe. Il en existait de tous les styles et toutes les longueurs. Les riches portaient des perruques en cheveux naturels alors que les plus pauvres devaient se contenter de perruques faites avec de la laine ou des fibres végétales. Vu leur prix, elles étaient aussi choyées que les chevelures naturelles et n'étaient sorties que pour les banquets et les cérémonies. Le perruquier était un personnage important dans la vie quotidienne égyptienne.

Les serviteurs et les esclaves devaient pouvoir être reconnus au premier coup d'½il. C'est pourquoi, ils nouaient leurs cheveux sur la nuque en faisant une sorte de boucle ou ils se faisaient huit ou neuf tresses qu'ils attachaient à l'arrière de leur tête et qu'ils laissaient pendre sur un coté de la face et du cou.

Les prêtres étaient obligés de se raser tout le corps car ils devaient être le plus pur possible pour se présenter devant le dieu. C'est pourquoi ils sont toujours représentés chauves sans sourcils ni cils.

Les danseuses étaient dans l'impossibilité de porter une perruque qui aurait gêné leurs mouvements mais elles se faisaient une multitude de tresses terminées par des disques de métal qui mettaient en valeur la grâce de leurs acrobaties.

Hébreux et Juifs

Au début de leur histoire, les cheveux longs étaient tenus en haute estime, que ce soit pour les hommes comme pour les femmes. Être chauve était une calamité. Les femmes bouclaient parfois leurs cheveux, mais le plus souvent elles les nattaient ou les enroulaient en un chignon qu'elles dissimulaient sous un foulard.

Sous la domination romaine, les Juifs ont adopté les cheveux courts et les hommes portant des cheveux longs étaient jugés efféminés. Quant aux femmes, elles prirent l'habitude de se couper les cheveux une fois mariées à partir du Ie siècle de l'ère chrétienne. Les plus orthodoxes se rasaient même entièrement le crâne.
Grèce

Les styles de coiffure ont varié selon les époques et selon les cités mais il existait néanmoins quelques traits communs.

Durant la période classique (500 – 323 av. J.-C.), tous les grecs avaient les cheveux frisés, naturellement ou non, pour se différencier des Barbares. Les jeunes garçons portaient les cheveux longs jusqu'à 18 ans. Passé cet âge, ils devaient se coiffer comme les adultes, c'est-à-dire avoir des cheveux courts et bouclés. Pour aller au gymnase, ils serraient un bandeau autour de leur tête.
Les esclaves avaient toujours le crâne rasé.
Les femmes avaient les cheveux longs et bouclés avec une raie au milieu, tirés à l'arrière et retenus par un n½ud, le chignon étant plutôt réservé aux servantes. La plupart du temps, le crâne et les chignons étaient recouverts d'un tissu ou d'un filet. Les cheveux étaient parfois teints ou couverts de poudre colorée.
Il faut signaler le cas particulier des Spartiates. À cause de leur image guerrière et austère, il est courant de penser qu'ils se rasaient les cheveux. Au contraire, les adolescents avaient les cheveux courts alors que les adultes les avaient longs. Les redoutables guerriers spartiates se peignaient longuement avant de combattre, peut être pour évacuer la tension.

Avec la période hellénistique (323 – 31 av. J.-C.), les coiffures des hommes se firent plus simples alors que celles des femmes se compliquèrent. Alexandre le Grand demanda à ses soldats de se couper les cheveux très courts et de se raser la barbe pour que leurs ennemis ne les attrapent pas lors des combats rapprochés (Plutarque 46-120 après JC), et les civils les imitèrent.
Rome

Les hommes ne portaient pas de barbe et avaient les cheveux courts pour se différencier des Barbares. Ils sortaient tête nue dans la rue, excepté les travailleurs en plein air qui portaient des chapeaux.

Les femmes quant à elles, avaient les cheveux longs qu'elles tressaient, frisaient, groupaient en chignon appelé tubulus.
Seules les bacchantes (prêtresses du culte de Dionysos-Bacchus) avaient les cheveux détachés (Ovide, 43 - 63 avant JC).
Sous la République (510-27 avant JC), les coiffures des Romaines étaient assez simples et ressemblaient à celles des femmes grecques.
Mais sous l'Empire (27 avant JC - 476 après JC), avec l'introduction du peigne, les coiffures se compliquèrent et devinrent un véritable marqueur social. Les riches romaines achetaient un esclave, l'ornatix, qui était chargé de les coiffer, de les épiler et de les maquiller. Il existait également des hommes libres appelés tonsors qui tenaient des boutiques et qui vendaient leurs services aux riches citoyennes. Plus on se rapproche de la fin de l'Empire, plus les modes se succédèrent rapidement dans le temps, à un tel point qu'Ovide (43 av. J.-C. - 17 après JC) fit cette réflexion : « Je ne peux suivre l'évolution de la mode, chaque jour introduisant, semble-t-il, un style nouveau. »
Sous les empereurs Julio-Claudiens (27 av. J.-C. – 96 après JC), les coiffures restèrent relativement simples.
Sous le règne des empereurs Flaviens (69 - 96 après JC), les frisures constituèrent l'élément essentiel de la coiffure. On aimait les grosses boucles ramenées sur le haut de la tête tandis que sur la nuque, les cheveux étaient tirés en chignon. Julia, fille de l'empereur Titus (79 - 81 après JC), mit à la mode la célèbre coiffure en « diadème » formée de boucles en « nid d'abeilles ».
Les Antonins (96 - 476 après JC) virent l'avènement des nattes. Celles-ci étaient ondulées contournant la nuque en revenant sur le front. C'étaient des femmes déjà mûres, qui avaient renoncé sinon à l'élégance du moins à la coquetterie, qui portaient ces coiffures.
Sous les Sévères (193-235), les ondulations revinrent mais elles étaient orientées horizontalement. Ces princesses syriennes firent preuve de beaucoup d'originalité dans leurs coiffures.
Pendant la deuxième moitié du IIIe siècle, les cheveux étaient coiffés au petit fer et les nattes se rassemblaient à la base du cou en un gros chignon remontant jusqu'au sommet du crâne en cimier de casque.
Au IVe siècle, le goût des accessoires supplanta celui de l'arrangement des nattes.
Enfin au Ve siècle, les perles, les diadèmes firent perdre tout intérêt pour l'ordonnancement de la chevelure.
Les Romaines aimaient également changer de couleur de cheveux
Tribus germaniques et celtiques
Les tribus germaniques et celtiques du Nord de l'Europe arboraient des barbes et des longs cheveux.

Les Ostrogoths tressaient leur chevelure vers l'arrière de la tête et sur les côtés du visage. Leurs femmes avaient les cheveux longs, libres ou tressés.

Les guerriers celtes trempaient leurs cheveux dans un mélange d'eau et de craie en poudre puis les tiraient vers leur nuque. En séchant, les cheveux se raidissaient et formaient une crinière hirsute effrayant leurs ennemis.
Tous les Celtes n'étaient pas blonds naturellement et ils avaient alors recours à la chaux ou à une pommade caustique, composée de suif et de certaines cendres, pour se décolorer les cheveux.
Seuls les esclaves ou les condamnés avaient les cheveux coupés ras.
Les druides, quant à eux, répandaient de la poudre d'or sur leur chevelure.
À la fin de l'Antiquité

Suite aux nombreuses invasions, la Gaule était devenue une véritable mosaïque de peuples : des Romains aux cheveux courts, des Gaulois avec des cheveux un peu plus longs, et des Francs dont la chevelure pouvaient atteindre les genoux.

Entre les Francs et les Romains, aux visions diamétralement opposées sur la coupe des cheveux, il est facile de comprendre que la coiffure devint un véritable enjeu politique. Les Romains auraient surnommé Clodion, premier roi des Francs régnant sur la Gaule (448-457), le Chevelu, parce qu'il aurait permis à ses habitants de laisser croître leurs cheveux, ce qui leur avait été défendu depuis les conquêtes de César. L'historien Havyn, quant à lui, pense que ce surnom lui vint de l'ordre donné aux Francs de porter de longs cheveux, afin qu'on ne pût les confondre avec les Romains qui les avaient très courts. L'abbé Trithème (1462-1516) a dit, au contraire, que ce roi reçut ce surnom, parce qu'il fit couper les cheveux aux Gaulois pour les distinguer des Francs. Enfin une quatrième opinion est celle qui attribue cette appellation au privilège qu'avaient seuls les membres des familles princières de laisser croître leurs cheveux : « Jamais, dit l'historien Agathias (531-580), on ne coupe les cheveux aux fils des rois des Francs. Dès leur première enfance, leur chevelure tombe d'une manière gracieuse sur leurs épaules ; elle se partage sur le front et se range également sur la droite et sur la gauche ; elle est pour eux l'objet d'un soin tout particulier. »
Le Haut Moyen Age (476-1108)
Clovis et ses successeurs essayèrent d'assimiler la culture gallo-romaine à celle des Francs. Ainsi, les Rois et les Reines mérovingiens (481-751) portaient les cheveux longs libres, signe germanique de la royauté, et la tunique pourpre comme les Empereurs romains.

La noblesse portait les cheveux longs à proportion de son rang et de sa naissance.

Le peuple était plus ou moins rasé. L'homme serf l'était tout à fait.

Un moine adoptait la tonsure lors de son ordination.

Dans une telle société où la coiffure marquait le rang social, il est facile de comprendre que la calvitie était vécue comme une infamie.

Les jeunes filles allaient tête nue alors que les femmes portaient un voile couvrant le cou, les oreilles et une partie de la chevelure, en accord avec les usages francs et ceux de l'Église (« Toute femme qui prie sans avoir la tête voilée déshonore sa tête » Saint Paul, Première Épître aux Corinthiens, XI, 5). Les cheveux étaient divisés en deux tresses cordées avec des rubans qui tombaient de chaque coté du visage atteignant parfois les genoux tellement ils étaient longs.




# Posté le lundi 09 février 2009 19:36

Liste de noms de démons

Liste de noms de démons
Abadon : Démon exterminateur

Abigor : Grand-duc. Il commande à 60 légions. Il connaît tout de l'art de la guerre et des prophéties.

Adramelech : Grand chancelier des Enfers et président du Haut Conseil des Diables. Il est aussi intendant particulier de Bélial et titulaire de la Grande Croix de l'Ordre de la Mouche, fondé par Belzébuth.

Agaliarept : Grand général. Spécialiste des secrets en tout genre.

Alastor : Grand exécuteur des sentences du Monarque infernal, autrement dit boureau. Il s'est récemment rebellé car il n'acceptait plus de recevoir des ordres. Il fut sévèrement puni en étant réincarné dans le corps d'un mortel.

Alocer : Grand-duc. Il enseigne l'astronomie et commande à 36 légions.

Amaymom : Roi du Septentrion. Il est charger de favoriser la réussite surtout quand elle est particulièrement imméritée.

Ambucias : Grand-duc barbu. Il dirige la musique infernale et commande à 30 légions.

Adras : Grand-marquis. Il apparaît avec la tête d'un chat-huant. Passé maître dans l'art d'envenimer les querelles. Il commande à 30 légions.

Asmodée : Surintendant de la Maison des Jeux. Ce démon des plaisirs impurs apparaît sous la forme d'un serpent à trois têtes (taureau, homme et bélier). Il règne sur les arts mécaniques, la géométrie et la classe de ceux qui pratiquent leur justice personnelle. Ce démon posséda -au sens diabolique du terme- Sara, une jeune femme dont il tua les sept époux avant qu'elle ne convole avec Tobie son cousin.

Astaroth : Grand-duc, grand trésorier et chevalier de la Mouche. D'infernales intrigues l'ont écartées du comité central : le Grand Conseil Infernal. Il connaît la divination et dégage une odeur pestilentielle. Il se promène une vipère à la main.

Astarte : Epouse d'Astaroth. Cette diablesse préside aux plaisirs de l'amour et porte, contrairemenr aux autres démons, des cornes en forme de croissant.

Azazel : Gardien du bouc et porte-enseigne des armées infernales.

Azrael : Ange de la Mort. Son pouvoir est immense car il incarne le Destin.

Baal : Grand-duc, général en chef des armées infernales et grand-croix de l'Ordre de la Mouche.

Baalbertih
: Grand pontife, secrétaire général et conservateur des archives de l'Enfer.

Bael : Roi de la partie orientale des Enfers. Il commande à 66 légions.

Barbatos : Démon barbu, familier des sous-bois, qui enseigne le language des animaux. Il préside aux travaux alchimiques.

Bayemon : Démon de l'occident.

Behemoth : Sommelier et grand échanson des Enfers. Démon des instincts, des plaisir de la table et du ventre. Il fut cité au procès d'Urbain Grandier, lors de l'affaire des "possédées de Loudun".

Bélial : Démon de la sodomie (au sens bisexuel du terme). D'une grande beauté, il est particulierement vicieux et vil. Il commande à 80 légions.

Belphégor : Démon chargé de donner accès aux découvertes et aux inventions. Pour séduire les hommes, il leur apparaît sous les traits d'une femme.

Belzébuth : Prince des démons. Son nom signifie "seigneur des Mouches". Il a d'ailleur fondé un ordre des Mouches comportant plusieurs grades, dont il honore ses créatures les plus sales, les plus viles et les plus abjectes. Selon Paligène, Belzébuth a "les narines extrêmement larges et deux grandes cornes sur la tête ; il est noir comme un Maure ; il a deux grandes ailes de chauve-souris attachées aux épaules, de larges pattes de canard, une queue de lion et de long poils depuis la tête jusqu'aux pieds". Il dirige la classe des "séraphins".

Bifrons : Démon chargé d'allumer les flambeaux sur les sépultures.

# Posté le lundi 09 février 2009 01:22

Bruleur d'église

Bruleur d'église
En 1986, sur la côte Ouest de la Norvège (dans la ville de Bergen), Christian Vikernes (qui fera changer son prénom en "Varg" pour montrer son rejet de la tradition Chrétienne) monte sous le pseudo de Count Grishnackh sa propre formation, Uruk-Hai (un terme inspiré de la mythologie du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien).

En 1990, Varg Vikernes abandonne Uruk-Hai pour rejoindre Old Funeral.

En 1991, Vikernes quitte Old Funeral pour monter Burzum (un autre terme emprunté à Tolkien, et qui signifie "ténèbres").

En 1992, Vikernes sort le premier album de Burzum (intitulé sobrement "Burzum"), sur le label d'Euronymous, Deathlike Silence Productions. Un chef-d'oeuvre d'ambiance malsaines, froides, glauques et sombres. Varg, très ambitieux et charismatique, veut rattraper le temps perdu et devenir le challenger d'Euronymous au poste de "grand gourou" du Black Metal et de l'underground Norvégien.

Il décide alors de mener des actions d'éclats pour affirmer sa haine de la religion et son influence sur le milieu du Black Metal Norvégien. Le 6 Juin 1992, à 6 heures du matin, il part avec quelques complices de l'Inner Black Circle, et , munis de barils d'essence et de briquets, ils enflamment l'église de Fantoft, près de Bergen, qui brûle des fondations jusqu'au clocher. Il faut savoir qu'en Norvège, la plupart des églises sont d'anciens édifices, construits simplement en bois. Cette action "héroïque" se propage comme une traînée de poudre dans le milieu du Black Metal, et le 1er Août, c'est l'église de Revheim qui part en fumée, puis celle d'Holmenkollen deux semaines après, puis le 1er Septembre c'est au tour de celle d'Ormoya, et ainsi de suite durant des mois et des mois. Un pompier sera même tué en essayant de combattre les flammes qui détruisaient l'église de Sarpsborg.

Mais Vikernes veut trop bien faire pour sa renommée, et il va jusqu'à donner une interview à un journaliste du Bergens Tidende (un quotidien local) en Janvier 1993, dans laquelle il se vante de connaître les auteurs des incendies d'église. Évidemment, la police ne tarde pas à retrouver sa trace (d'autant que les flyers pour son premier album présentaient des photos d'églises incendiées), et le met en garde à vue pour lui faire subir un interrogatoire en règle. Il sera toutefois relâché au mois de Mars, pour manque de preuves.

Au mois de Mars, justement, Vikernes et Euronymous donnent ensemble une interview au magazine anglais "Kerrang!", dans laquelle ils expliquent ouvertement les activités de l'Inner Circle, et se définissent même comme faisant partie d'une organisation nommée "Satanic Terrorists". Évidemment, ils disent ne pas participer à toutes ces actions mais seulement en être tenu au courant. Les activités les moins reluisantes du Black Metal commencent alors à être connues de toute l'Europe, et Euronymous est obligé de fermer sa boutique Helvete.
Il se reconcentre alors sur son projet musical, et recrute le chanteur Stian Occultus, puis le remplace par Attila (débauché du groupe Tormentor) pour assurer les parties vocales au sein de Mayhem à la place de Dead. Ils commencent alors les enregistrements du premier "full-lenght" album de Mayhem, "De Mysteriis Dom Sathanas", avec Varg Vikernes à la basse.

Et c'est au mois d'Août que les problèmes sérieux commencent...
Le matin du 11 Août 1993, Euronymous est retrouvé mort dans l'escalier de son immeuble, le corps transpercé de 23 coups de couteaux... Les soupçons se portent d'abord sur le milieu du Black Metal Suédois, grands rivaux des Norvégiens, mais après quatre jours d'enquête un peu plus poussée et surtout quelques dénonciations, la police arrête finalement Varg Vikernes et son complice Snorre (du groupe Thorn) le 17 Août.

Les raisons de ce meurtre restent encore assez inexpliquées. Les relations entre Vikernes et Euronymous s'étaient détériorées depuis quelque temps, Euronymous devait de l'argent à Vikernes suite à la sortie des albums de Burzum, et Vikernes supportait sans doute mal que son collègue soit considéré comme le maître à penser de la scène Black à sa place. Varg enviait aussi Faust car il avait tué un homme, ce qui n'était pas (encore) son cas. Toujours est-il que, dans la nuit du 10 Août, il se rend chez Euronymous, sonne à son interphone, Euronymous lui ouvre la porte de son appartement en caleçon, et Vikernes lui donne un coup de couteau dans la poitrine. Euronymous, affolé, tente de s'enfuir, appelle à l'aide, sonne aux portes de ses voisins, mais Vikernes le poursuit sans relâche et le poignarde de nombreuses fois dans le dos jusqu'à ce qu'il s'effondre, mort, dans les escaliers de son immeuble.

En 1994, à l'issue de son procès, Vikernes est condamné à 21 ans de prison pour meurtre avec préméditation, Snorre à 8 ans, et Faust, dont on retrouve la trace pour l'assassinat de l'homosexuel, passera 14 ans derrière les barreaux. C'est alors la débâcle dans le milieu du Black Metal, l'existence de l'Inner Circle est exposée au grand jour, et Samoth sera également condamné à 2 ans de prison pour les incendies d'églises.

Vikernes n'a jamais montré le moindre remords pour le meurtre d'Euronymous, bien au contraire, l'accusant d'être un communiste, un homosexuel, et pire que tout, un "poseur" qui avait construit autour de lui une image qui ne le représentait pas réellement. Le milieu du Black se scinde alors en deux : les "pro-Grishnach", qui considèrent qu'effectivement Euronymous n'était pas un "vrai" anti-chrétien maléfique et méritait donc de mourir, et les "pro-Euronymous" qui attendent toujours la sortie de prison de Varg pour lui faire payer son crime...

Pour rendre hommage à Euronymous, Attila et Necrobutcher terminent et sortent "De Mysteriis Dom Sathanas", alors que Misanthropy, le label de Vikernes, continue à sortir des enregistrements de Burzum réalisés avant son emprisonnement, comme "Det Som En Gang" ou "Hvis Lyset Tar Oss".

Vikernes qui, depuis sa prison, se détache progressivement des idées satanistes pour se rallier à la cause d'Odin, le Dieu Nordique anti-chrétien. Il ira même très loin dans ces idées, puisqu'il rejoindra les philosophies racistes et nazis des Skinheads (les dernières photos de Varg en prison le montrent le crane rasé, portant une boucle de ceinture au logo des SS).

Il écrit un recueil de pensées, "Vargsmal", dans lequel il explique sa vision "odiniste" du monde, et son admiration pour Staline et Hitler. Les connections entre le Black Metal et l'Extrême Droite nazie sont d'ailleurs bien plus nombreuses qu'il n'y paraît, mais une telle étude sortirait du cadre de cet historique. Ces aspects sont très bien détaillés notamment dans le livre "Lords Of Chaos" de Michael Moynihan et Didrik Soderlind, sorti en 1998.



(((( En passant ce n'es pas la personne sur la photo))) j'aimais bien la photo ses tout :)

# Posté le lundi 09 février 2009 01:07

MP3 : Twilight Of The Thunder God / Guardians Of Asgaard (2008)

Twilight Of The Thunder God / Guardians Of Asgaard (2008)

[ Ecouter ce morceau ]

  • Titre : Guardians Of Asgaard
  • Album : Twilight Of The Thunder God
  • Année : 2008

Paroles :

Standing firm against all odds
guarding the most sacred home
we protect the realm of gods
our destiny is carved in stone

three evil giants
of the south
are constantly on the attack

with lies and fire
from their mouths
but we always send them back

we are brothers
of the north
who are sharing the all father's blood

marching down the left hand path
we are spawned by Asagods
'cause we are!

we're the guardians
guardians of Asgaard
guardians
guardians of Asgaard
guardians
of Asgaard

we have faced our enemies
a thousand times or even more

still they cannot
make us kneel
one thousand years of constant war
the giants look for
any chance
to bring down Asgaard's mighty walls
no matter what they send at us
we will never let it fall
'cause we are!

We're the guardians
guardians of Asgaard
guardians
guardians of Asgaard
guardians
of Asgaard

Standing firm
against all odds
we are guarding
Asgård's mighty walls
we protect
the realm of Asagods
no matter
what they send at us
we will never
let them fall

We're the guardians
guardians of Asgård
guardians
guardians of Asgård
guardians
guardians of Asgård
guardians
of Asgård

# Posté le jeudi 05 février 2009 21:02

Valkyrie

Valkyrie
Valkyrie
Les Walkyries, dans la mythologie nordique, sont des vierges guerrières, des divinités mineures dites dises qui servaient Odin, maître des dieux. Les Valkyries, revêtues d'une armure, volaient, dirigeaient les batailles, distribuaient la mort parmi les guerriers et emmenaient l'âme des héros au Walhalla, le grand palais d'Odin, afin qu'ils deviennent des einherjar. Ces héros sont destinés à se battre aux côtés d'Odin à la venue du Ragnarök.

L'étymologie de leur nom provient du vieux norrois valkyrja (pluriel : valkyrur), des mots val (abattre) et kyrja (choisir). Littéralement, cela veut dire « qui choisit les abattus ».

Interprétations
Il n'y a pas de distinction claire entre les Valkyries et les Nornes. Par exemple, Skuld appartient aux deux à la fois. De plus, dans le Darraðarljóð (lignes 1-52), les Valkyries tissent une tapisserie de guerre.

Dans l'art moderne les Valkyries sont parfois décrites comme étant de belles vierges montant des Pégases, ornées de casques et armées de lances. Cependant, le cheval de la Valkyrie était un kenning de loup (voir Rök Stone), donc contrairement aux stéréotypes, elles ne montaient pas de Pégase. Leurs montures étaient plutôt des hordes de loups qui traînaient au milieu des corps de guerriers morts. Ces loups étaient de macabres combattants. Tandis que le loup est la monture de la Valkyrie, celle-ci semble être apparentée au corbeau, animal apparaissant fréquemment dans la mythologie nordique (notamment Hugin et Munin, les deux corbeaux perchés sur les épaules d'Odin). Volant au-dessus du champ de bataille et « choisissant » des corps [1]. Les hordes de loups et de corbeaux ayant ainsi nettoyé les lendemains de batailles pourraient avoir été là pour servir de plus grandes causes.

L'origine des Valkyries en général n'est pas rapportée comme existante, mais plusieurs Valkyries connues semblent avoir des parents mortels.

Valkyries principales
Freyja est considérée comme la première parmi les Valkyries. À l'instar d'Odin, elle reçoit dans son manoir Sessrumne à Folkvang la moitié des guerriers morts au combat, qu'elle guidera au combat le jour du Ragnarök.

Certaines Valkyries sont des personnages majeurs de mythes importants.

* Brynhildr apparaît dans la saga de Völsunga.
* Hildr apparaît dans la légende de Hedin et Högni, dans Ragnarsdrápa et dans les Eddas.
* Sigrdrífa apparaît dans Sigrdrífumál.
* Sigrún apparaît dans Helgakviða Hundingsbana II.
* Sváva apparaît dans Helgakviða Hjörvarðssonar.
* Ölrún, Svanhvít, et Alvitr apparaissent dans Völundarkvida.
* Thrúd est la fille de Thor.

D'autres Valkyries importantes pourraient inclure Gunnr qui apparaît dans Rök Runestone et Skögul qui est mentionnée dans une inscription en runes à Bergen, datant du XIIIe siècle.

# Posté le jeudi 05 février 2009 18:54

Amon Amarth - "The Pursuit of Vikings"

Ce genre de Metal plaie pas a tout le monde ;)





Le soleil qui réchauffe revient
Et fait fondre la neige
La mer est libérée des chaînes de glace
L'hiver s'en va

En restant du côté de l'océan
On peut entendre les vagues
Nous appeler avec la marée
Pour naviguer dans notre destin

Odin ! Guide nos navires
Nos haches, nos lances et nos épées
Nous guident à travers les tempêtes qui éclatent
Et dans la guerre brutale

Nos navires nous attendent sur le rivage
Le moment est venu de quitter
Notre pays, notre famille et nos maisons
Pour des richesses à l'est

Certains d'entre nous ne reviendront jamais
Mais ça ne nous fera pas abandonner
Notre destin est écrit sur la toile
Tissée par les Nornes

On sacrifie un bélier
Le long du noeud du drakkar
Et alors qu'on fixe nos voiles
Une forte brise se met à souffler

Elle nous porte vers la mer
Dans l'espoir de renommée et de fierté
Et tout ce qui mourra l'épée en main
Sera rempli de gloire

Odin ! Guide nos navires
Nos haches, nos lances et nos épées
Nous guident à travers les tempêtes qui éclatent
Et dans la guerre brutale

Odin ! Guide nos navires
Nos haches, nos lances et nos épées
Nous guident à travers les tempêtes qui éclatent
Et dans la guerre brutale

# Posté le lundi 02 février 2009 20:05

Modifié le jeudi 05 février 2009 18:58

Les découvreurs de l'Amérique ?

 Les découvreurs de l'Amérique ?
Les découvreurs de l'Amérique

Deux sagas islandaises, celle des Groenlandais et celle d'Erik le Rouge, racontent la découverte par des Vikings de terres situés au-delà du Groenland. Vers 986, un navigateur groenlandais Bjarni Herjolfsson, dérouté par une tempête, aperçoit des terres et des forêts inconnus. Une vingtaine d'années plus tard, Leif, fils d'Érik le Rouge entreprend une expédition pour vérifier le récit de Bjarni. Après plusieurs jours de navigation, il découvre de nouveaux territoires : un pays de montagnes et de glaciers qu'il nomme Helluland (« pays des pierres plates »), puis une côte dominé par un arrière-pays forestier , qu'il appelle Markland (« pays des pierres plates »), puis une terre agréable où les explorateurs pêchent des saumons et cueillent des grappes de vignes, le Vinland (« pays de la vigne »). À partir du XIXe siècle, des érudits avancent officiellement l'hypothèse que ces navigateurs ont en fait suivi les rivages de l'Amérique. Les Vikings auraient donc mis le pied sur le Nouveau Continent environ cinq cents ans avant Christophe Colomb.

Les sagas étant généralement considérés comme des sources littéraires peu fiables (les nombreuses contradictions entre la saga des Groenlandais et celle d'Érik le Rouge le prouvant), des chercheurs tentent de trouver la preuve matérielle qui confirmera l'hypothèse. En 1898, une pierre runique est découverte à Kensington, aux Etats-Unis mais à ce jour, son authenticité n'est pas encore assurée. En 1930, un équipement guerrier typique d'un Viking est retrouvée à Beardmore en Ontario mais la découverte tourne au canular. L'hypothèse des Vikings comme premiers découvreurs de l'Amérique reprend de la valeur dans les années 1960 quand un couple d'archéologues norvégiens, Helge et Anne >Stine Ingstad, révèlent les vestiges d'habitations vikings sur l'île de Terre Neuve. Le site de l'Anse aux Meadows se compose de huit édifices distribuées en trois complexes. Sont notamment dégagés un atelier de menuiserie, une forge, un four et un fourneau. La datation des objets artisanaux recueillis colle avec la date de l'expédition de Leif. L'Anse aux Meadows devient célèbre dans le monde entier et s'affirme comme la preuve qui manquait aux scientifiques.

Aujourd'hui, subsistent toutefois quelques doutes. Même Régis Boyer, pourtant favorable à la thèse scandinave, avoue que le site archéologique ne résiste pas à une « hypercritique ]. Les maisons sont-elles vraiment vikings ? Les objets ne pourraient-ils pas provenir d'Inuits qui auraient troqué avec les Vikings ? La nouvelle datation au carbone 14 ne donne-t-elle pas une amplitude temporelle trop large ? Surtout, comment expliquer que les sagas parlent de vignes alors que Terre Neuve, par sa position septentrionale, ne peut pas produire de raisins ?

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 01:28